I will survive, as long as I know how to love, I know I will stay alive. I've got all my life to live, I've got all my love to give and I'll survive, I will survive!

3 septembre...Ca sent fort la rentrée ça...

Bon...
Pour ce qui est de l'Ouverture et des Pieds sur Terre, ça va...
Pour le reste on repassera.

13 jours pour prendre mon élan... 13 jours avant de plonger la tête la première. J'ai toujours eu horreur de faire des choix et malheureusement ça ne s'arrange pas. "- Mais siii t'as fait le bon choiiiiiix !!" Tsss, on verra bien, mais en ce moment rien ne peut m'empêcher de douter. Cependant, je tiens à préciser que je mise de grands espoirs sur les Premiers Jours. J'ai tout de même confiance en tous ces témoignages qui font des Écoles de véritables Jardins d'Eden, d'où une certaine hâte !!! Et même si ce n'est pas l'Envol dont je rêvais, j'aurais au moins le temps d'ouvrir mes ailes tout doucement... trop doucement... Je ne peux m'en prendre qu'à moi même, je ne peux en vouloir à personne. Pourtant ce n'est pas faute de m'être repétée qu'il ne fallait jamais sous estimer l'ennemi... Ha ha qui l'eut cru? C'est un excès de confiance qui m'a fait perdre la barre! Ca m'apprendra tiens...

Avant les choix, ce sont les changements que je deteste encore plus. Alors changer du tout au tout le trombinocsope des fréquentations quotidiennes, ça m'amuse qu'à moitié, surtout quand les anciens éléments vous prouvent que vous comptiez pour eux autant qu'eux pour vous. Mais non, rien ne se remplace, je ne fais qu'ajouter.


A coté de ça, se fait sentir le complexe de l'oscilloscope... L'amplitude des émotions s'accentue dans des proportions assez incroyables je dois dire, voire même effrayantes! Je ne sais si c'est le hasard ou autre, mais le fait est que les deux partis ne sont jamais en phases lorsqu'ils se situent au creu de la vague. Et tant mieux je dirais, sans quoi la ligne ferait comme dans les séries médicales là, quand le type, bah il meurt... D'ailleurs, en poursuivant le même parallèle, on constate aussi qu'en plus de l'amplitude, la fréquence s'accentue également. Et ça c'est pas ultra cool. Sauf quand "on s'en accomode"... =)

Et effectivement, malgré tout ce que je peux dire, malgré toutes ces fois où j'ai démonté la porte et ouvert les vannes, malgré un manque flagrant de lucidité et parfois d'estime de soi (faut que j'arrête là, sinon je vais changer d'avis), je m'en accomode. Ce sont autant de défauts inqualifiables que d'atouts essentiels. J'aurais autant fermé les yeux que senti mon coeur bondir comme un dingue. Et croyez moi, on ne retient que le dernier. Et il le faut. C'est comme ça qu'on finit par être heureux, malgré tout le reste.
I will survive, as long as I know how to love, I know I will stay alive. I've got all my life to live, I've got all my love to give and I'll survive, I will survive!
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# Enviado el jueves 03 de septiembre de 2009 17:15

Why do you think we should suffer in silence?

Why do you think we should suffer in silence?
Qu'on s'éloigne du passé ou qu'on avance vers le futur, tout n'est qu'une question de jours. On les compte, sans cesse que ce soit normalement ou avec un décompte. Ce sont d'ailleurs les mêmes qui une fois finis passent de l'un à l'autre... On m'a dit qu'il ne fallait pas les compter les jours passés, mais je continue à me réjouir intérieurement de ces (presque) 13 mois... Quant aux jours à venir, il m'en reste 20 avant de devoir faire mes preuves, avant d'étaler mes deux dernières années sur des feuilles de papier qui n'attendront que ma plume. Mais mes deux dernières années, elles ne se limitent pas à ce que je devrai y écrire. Je pense être dans le vrai si je considère ces 104 semaines, ces 730 jours, (je m'arrêterai là ^^) comme une longue éclosion... En ressortir grandie, et en bien, comme je le voulais... Plus grande, sûrement plus ouverte, plus intelligente (oui, quand même), ... plus assurée. Et c'est surtout ça. Alors qu'en un autre lieu j'aurais pu au contraire me replier sur moi (mais ça on n'en saura jamais rien), le soleil d'une ville connue, le réconfort du foyer, la survivance des habitudes, un tout qui rassure et écarte les soucis inutiles et me permet de prendre doncement mais sûrement confiance. OUI, j'attends ma maman qui vient me chercher à la sortie de l'école... bah ouais, j'en ai de la chance moi! [et non, je peux pas sortir quand j'en aurais envie, ... bah ouais, bah... tant pis^^]. M'en fous, jsuis heureuse malgré les apparences, même si je dois encore gagner en transparence

S'ouvrir
Croire en Soi
Faire ses Preuves
Se surpasser
Réussir
Prendre son Envol
Garder les pieds sur Terre
et Vivre!

# Enviado el lunes 06 de abril de 2009 16:18

Modificado el lunes 06 de abril de 2009 16:30

How can you describe a feeling?

How can you describe a feeling?
Sensation d'une pente douce... d'une lente descente aux Enfers.Je ne veux pas tomber, ça me ferait beaucoup trop mal et il se trouve que je ne suis pas assez forte pour ça. Il va de soit que la probabilité selon laquelle il est éventuellement possible que je me fasse des films est casi-certaine... Mais, cela n'empêche pas les faits de se dérouler ainsi, comme si la routine (le mot est laché) avait fini par se glisser dans cette histoire [presque] sans nuage... Et pourtant, je sais pertinemment ce qui pourrait me sauver,... Ne jamais considérer une chose acquise. Toujours faire en sorte de se sentir obligé(e) de fournir les efforts nécessaires pour l'atteindre à nouveau.
"-Mais en général, c'est toujours moins bien que ce à quoi on s'attendait ;
-Et si pour une fois c'était même mieux..."
J'men souviens comme si c'était hier. Mon Dieu qu'Il avait raison...et si cela était pourtant voué à prendre fin. Par cela j'entends ce je-ne-sais-quoi qui fait la différence avec mes malheureuses [mais non regrettables, pour la plupart] vies antérieures...

Advienne que pourra, il n'empêche que la fatigue m'a eue au tournant :)
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# Enviado el martes 25 de noviembre de 2008 16:18

Modificado el sábado 31 de enero de 2009 19:50

Si te cuentan que llore / cuando te cogi en mis brazos / no me pude contener / porque te quiero tanto

Allez... Qu'à cela ne tienne, je remets ça!

Nous voilà donc le (coup d'oeil furtif a l'horloge ordinateurale) 8 novembre... Je crois qu'Il aura ma peau... A force de prendre un malin plaisir à me faire mettre en colère pour ensuite me prouver (de façon plus ou moins justifiée) que je n'ai pas complètement raison et finalement réussir à me faire dire Amen a presque tout... Bon OK peut-être pas à ce point mais... pas si loin que ça...
casi 8...<3

Je te jure que ce n'est pas de l'indescence, mais il me semble que j'ai, plus que l'envie, la conviction de pouvoir éclore, de pouvoir aspirer à un soupçon d'autonomie supplémentaire. J'aimerais d'ores et déjà savoir où je déploierai mes ailes.
Es eso,.. la historia de una golondrina que desea, tanto como necesita, la libertad del cielo, aunque tema quemarse las alas. Pero toma el riesgo, intantando esconder su ansiedad.


C'est dur de prendre conscience de sa honte. Oui j'ai honte, honte de La laisser dans Sa solitude. Non pas que je me fasse du soucis pour Elle (quoique peut être pour Sa santé...) mais tandis que je profite (de mes derniers moments) du confort casanier qui m'est offert, je me rend compte que je me contente de penser à Elle, sans savoir si tout se passe bien dans ex-Ma / néo-Sa ville. Amie indigne que je suis. Quant à donner de mes nouvelles, il n'en est rien de plus... Pfff, ...Merde alors! En fait, tout bien réfléchi, jme fais bel et bien un peu de soucis : il y avait quelque chose de changé au téléphone. Ma Belle, j'espère que j'ai raison en le mettant sur le compte de la fatigue. Même si j'en suis capable, je ne vais pas réiterer en cet article la description qui ne saurait être qu'exhaustive de ce dont tu es capable mais, saches que je n'en pense pas moins. <3


Esperando la Ultima ola...
Si te cuentan que llore / cuando te cogi en mis brazos / no me pude contener / porque te quiero tanto
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# Enviado el viernes 07 de noviembre de 2008 19:15

Une souris verte qui courait les hommes

Une souris verte qui courait les hommes
9 septembre (ça sonne beaucoup moins bien que le mois de juin). Le sérieux a presque repris le dessus (ça dépend des domaines ^^). La question est la suivante : (en effet c'est l'occasion comme à chaque fois de remettre les compteurs à zéro)
Suis-je en vérité toujours la même?
J'organiserai mon exposé en trois parties afin que la dialectique soit ... TAGUEUEUEULE [...] Donc, évidemment, oui, (ça commence bien).
Je me bats pour être la même tout en sachant que le changement est inévitable et peut tout à fait être positif. Alors je crois m'être trouvée au long de l'année dernière, sans pour autant me situer exactement dans la jungle qu'on appelle société, j'arrive à être fière de ce que je suis, et même -n'ayons pas peur des mots- heureuse. Ça, ça peut s'expliquer... tout est une question d'équilibre, comme la petite cuillère qu'on essaye de faire tenir à l'horizontal, juste avec un doigt... Il faut plus de travail que de sentiments, car ces derniers pèsent plus lourd. Du travail, du sérieux, du raisonnable, pour ne rien regretter, et de l'amour, des ami(e)s, des rires et de l'H2O-Cl à dose homéopathique suffisante...
Des amies, parlons-en... qui aurait cru que les unes après les autres elle partiraient. Je l'admet, c'était une évidence mais on a beau en être conscient et ne pas voir le problème, une fois parties, ... on se rend compte de la place qu'elles tenaient dans la routine quotidienne, que ce soit en tant que voisine de classe, en tant que gaffeuse professionnelle, ou juste comme ... Elle.
Et puis l'an prochain ce sera à moi de décoller, moi, toute seule dans une ville plus ou moins connue... mouahaha. Je crois même que j'ai hâte. On verra bien ...

6 months <3 later
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# Enviado el martes 09 de septiembre de 2008 15:35

Modificado el miércoles 10 de septiembre de 2008 16:04